Bonjour à tous,

Après une première série de photos d’intérieurs pour Deroanne au mois d’octobre 2011 (photos visibles ici), voici deux nouveaux lieux, de clients situés en province du Luxembourg cette fois : une compagnie d’assurances, L’Ardenne Prévoyante et une société de transport, Magetralux.

Comme la première fois, il s’agit surtout ici de montrer les activités de Deroanne et non pas des clients photographiés. En l’occurrence, Deroanne est spécialisé en fournitures de bureau et en ameublement de lieux professionnels, avec un mobilier adapté aux besoins du client.

Concrètement, ça signifie beaucoup de plans d’ensemble et quelques plans rapprochés qui au final illustrent bien la place du mobilier dans l’espace.

 

 

Bonjour à toutes et à tous,

Fin juillet, j’ai réalisé une nouvelle prise de vue pour un projet de Quentin de Coster, un designer liégeois qui présente un travail cohérent, assez ludique et plutôt minimaliste (pas « facile »), et qui commence à être commercialisé, malgré son âge (21 ans). Je fais allusion à Citrange, un presse-agrumes que vous avez peut-être déjà aperçu sur mon site, et d’autres, à venir.

Cette fois, il s’agit d’un thème plutôt « nature » avec Spot, qui est, pour citer Quentin, « un abri pour oiseaux ludique qui détourne la forme traditionnelle du nichoir en l’adaptant à l’industrie plastique », et décliné en cinq couleurs rappelant celles de la nature.


L’objectif, et donc les contraintes pour une telle prise de vue, ne sont pas bien compliqués, mais ils se doivent d’être respectés. En effet, le discours et l’image, en design, sont très importants puisqu’ils ne seront qu’une représentation de l’objet et non pas l’objet lui-même.

Ainsi, par représentation, il faut rendre compte de l’objet dans sa forme, son encombrement dans l’espace, ses proportions, sa luminosité, sa colorimétrie et saturation, son contraste et bien sûr son utilité, pour qu’il apparaisse sur le support (écran/papier etc.) le plus réaliste, le plus concret possible.

Par la même occasion, il faut prendre soin de l’image, la rendre belle et « propre » pour rendre l’objet attirant et ainsi paraitre sérieux aux yeux de la communauté artistique ou d’éventuels producteurs, en se cantonnant à une petite série de bonnes photos variées plutôt qu’à une série interminable trop ressemblante

Pour finir, il faut deux « aspects » du produit : du studio d’une part, sur fond blanc idéalement, et en situation d’autre part, pour donner un repère et une idée de taille etc.

Voici quelques photos pour illustrer mon propos.

          

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Bonjour à tous et désolé pour cette absence. J’espère que ceux qui sont en vacances en profitent et que les autres se débrouillent ou les attendent avec impatience.

Il y a quelques semaines, j’avais promis un article général concernant l’importation de fichiers sur Lightroom. En me rendant compte que beaucoup de choses tombaient sous le sens à ce niveau, parce que l’écran d’importation est très intuitif et ergonomique, je me bornerai plutôt à donner quelques astuces concernant l’importation, et bien sûr des astuces plus générales sur l’utilisation de Lightroom.

L’astuce d’aujourd’hui concernera donc la taille des aperçus de fichiers à l’importation et les options d’aperçus. En effet, lorsque l’on ouvre la fenêtre d’importation, et que l’on jette un œil au premier onglet du panneau de droite, intitulé Gestion de fichiers, on trouve une option Rendu des aperçus et une liste défilante proposant quatre solutions, qui peuvent paraître floues à première vue.

Petite explication, tirée du manuel d’utilisation :

1) Minimum : Affiche immédiatement les images à l’aide des plus petits aperçus intégrés des photos. Lightroom effectue le rendu des aperçus de taille standard lorsque cela est nécessaire.

2) Fichier annexe incorporé : Affiche le plus grand aperçu possible disponible à partir de l’appareil photo. Il est possible que cette option prenne plus de temps qu’un aperçu minimum, mais elle est plus rapide que l’affichage des aperçus de taille standard.

3) Standard : Affiche les aperçus à mesure que Lightroom en effectue le rendu. Les aperçus de taille standard utilisent l’espace colorimétrique ProPhoto RVB. Il s’agit des résultats affichés avec le niveau de zoom Adapter du mode Loupe. (Options à définir, voir ci-dessous)

4) 1:1 : Affiche les aperçus à une taille de 100 % des pixels réels, comme dans le module Développement.

Je déconseille assez fortement l’emploi d’aperçus minimum ou incorporés, tout simplement parce qu’ils n’utilisent pas les algorithmes de développement et d’interprétation des fichiers RAW par Adobe. Vous avez d’ailleurs sans doute remarqué qu’au moment de l’importation, les couleurs des fichiers changent, c’est le passage de l’aperçu intégré à l’aperçu standard. Bien sûr, si vous n’avez pas de temps devant vous, vous pouvez choisir une de ces deux premières options, ainsi les fichiers seront importés dans Lightroom, mais la phase, plus ou moins longue, du chargement des aperçus sera ignorée. Notez que chaque fichier que vous parcourrez ou sur lequel vous commencerez à travailler verra son aperçu standard chargé.

Moins évident, vaut-il mieux charger des aperçus standard ou des 1:1 ?

Encore une fois, je dirai qu’il s’agit d’une question de performance de la machine, ou à tout le moins d’une question de temps. En effet, les aperçus 1:1 prennent x fois plus de temps à charger que les aperçus standard. Si vous projetez de passer en revue et de travailler dans l’immédiat sur vos fichiers, notamment en zoomant dessus, je vous conseille de choisir des aperçus 1:1, et prendre le temps qu’il faut pour les charger. Par contre, si vous comptez les passer simplement en revue, à taille d’écran, et que vous comptez en supprimer une bonne partie, par exemple, il vaut mieux choisir l’aperçu standard. Vous aurez bien sûr toujours le choix de charger les aperçus 1:1 ou d’ignorer des aperçus 1:1 par la suite.

Petite précision concernant les aperçus de taille standard. Il faut se rendre dans les options du catalogue (Menu Edition > Paramètres du catalogue > Onglet Gestion des fichiers) pour déterminer la taille idéale d’aperçus standard.

C’est simple, il y a trois réglages à effectuer :

1) Taille d’aperçu standard : Choisissez une taille correspondant à votre résolution d’écran (largeur). Les propositions sont 1024, 1440, 1680 et 2048 pixels. Si votre résolution n’est pas reprise, sélectionnez la taille supérieure. Exemple : vous avez un écran de 1280 pixels de large, sélectionnez 1440. Il ne sert cependant à rien de sélectionner une taille qui ne convient pas, la seule chose que ça changera, c’est un dossier d’aperçus qui prendra plus de place sur votre disque.

2) Qualité de l’aperçu : Trois choix possibles ici. Faible, moyenne et élevée, échelle ressemblant, d’après le manuel, au niveau supérieur de l’échelle de qualité des fichiers JPEG. D’expérience, je peux vous dire qu’il ne sert à rien de choisir une qualité élevée et déconseillé de choisir une qualité faible, et encore. En effet, dans le premier cas, on constate seulement une petite amélioration de la qualité par rapport au niveau moyen, pour un encombrement à nouveau plus important sur le disque, et au contraire, si les aperçus de qualité faible permettent un gain de place, en zoomant à 100% en mode bibliothèque, on voit apparaitre des artéfacts plus ou moins visibles, notamment en fonction du paramètre ISO du fichier.

3) Ignorer systématiquement les aperçus 1:1 : Après un jour, après une semaine, après 30 jours ou jamais ? Question de confort et de méthode de travail encore une fois. si vous devez travailler plusieurs jours de suite sur les mêmes fichiers ou que vous êtes susceptibles d’y revenir, il vaut mieux opter pour un plus long délai, au minimum une semaine, qui évitera de devoir recharger une série d’aperçus 1:1, ce qui pourrait être fastidieux. Pour ma part, j’ai choisi 30 jours, ça ne mange pas de pain.

Nous passons l’option Numéros de séquence d’importation et nous y reviendrons dans une prochaine astuce.

Voilà, j’espère que tout ceci était clair et suffisamment condensé.

Bonnes photos et bonne retouche à tous.

Christophe.

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En photographie, une des grosses difficultés, à mon sens, est d’apporter quelque chose de nouveau, ou au moins un peu de fraicheur à un art qui, comme il « puise dans le réel », rend parfois l’originalité peu aisée, et de toute façon assez temporaire.

La multiplication des points de vue, quand elle n’est pas accompagnée de qualités techniques ou d’un rendu exceptionnels, est un des moyens pour parvenir à quelque chose de nouveau.

Ainsi, fin 2009 je proposais une série assez graphique présentant des intérieurs de frigo, tirant mon inspiration de la beauté du quotidien, de l’envie de rendre un peu de valeur aux objets, représentants parfois envahissants du consumérisme ambiant. Éclairés de face au flash, quasi dans l’axe de l’objectif, le rendu était plus de l’ordre de la reproduction, faisant du frigo un « tableau » moderne, aseptisé et graphique.

Aujourd’hui, Stéphanie de Rougé propose une série de frigos sans doute plus réaliste, de par le rendu (balance des blancs et couleurs dépendantes entre autres de la lumière disponible et de la lumière du frigo, morceaux de porte apparente etc.), mais renforce surtout l’aspect socioéconomique du frigidaire, par l’association en diptyque avec la famille correspondante, là où je me bornais à un rendu purement esthétique, induisant un certain anonymat et ainsi un certain mystère vis à vis des propriétaires.

N’hésitez pas à visiter le reste de son site, notamment sa jolie série documentaire sur l’intimité dans les grandes villes, dont les frigos constituent le troisième volet.

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Il y a quelques jours, on m’a réclamé un article sur la bonne méthode à adopter pour organiser sa bibliothèque Lightroom.

La solution présentée ici n’est pas exclusive, c’est celle que je trouve la plus pratique, et que j’utilise personnellement depuis un moment.

Plus généralement, je conseille de trouver dès le départ une organisation qui vous est adaptée, parce qu’elle vous « suivra » sur toutes vos machines et au sein de Lightroom.

En outre, n’oublions pas que la hiérarchie de dossiers que vous trouvez dans votre bibliothèque est exactement la même que sur votre disque dur. Si après un moment, vous voulez changer, vous devrez renommer tous vos dossiers.

D’après moi, le classement chronologique à trois niveaux de hiérarchie est le plus pratique et le plus logique. Il permet de limiter le nombre de dossiers, mais surtout d’augmenter vos chances de retrouver un fichier, indépendamment des mots-clés (par exemple). Le prérequis évident est de régler l’heure et la date sur son appareil photo.

En illustration, voici la hiérarchie que je recommande :

Dans un dossier principal portant un nom distinct et reconnaissable, en l’occurrence Mes Photos, j’ai trois niveaux de dossiers :

1) L’année –>  2007 (AAAA)

2) Le Mois –>  2007-10 (AAAA-MM)

3) Le jour –>  2007-10-11 (AAAA-MM-JJ)

Au besoin, on pourra, c’est mon cas, ajouter un quatrième niveau, au cas où vous exportez des images, en tiff ou psd par exemple, que vous réimportez directement dans la bibliothèque.

Le quatrième niveau portera alors comme nom l’extension des fichiers qu’il contient.

Exemple :
2007/2007-10/2007-10-11/PSD

 

A présent, nous allons voir comment automatiser cette tâche en deux étapes à l’importation. Il va sans dire que cette astuce ne fonctionne pas en mode Ajouter des photos au catalogue sans les déplacer.

Après avoir défini un dossier-source, il faut, dans un premier temps choisir un dossier-destination. En l’occurrence et pour rappel, E:\Mes Photos. Pour ce faire, je vais cliquer soit dans le coin supérieur droit de ma fenêtre d’importation (désigné par la première flèche), où je pourrai également retrouver une liste de mes dossiers récents. Je peux également cliquer sur le symbole « + » avec une petite flèche, sur l’onglet Destination, dans le panneau de droite, et afficher toute l’arborescence de mon disque dur pour choisir le dossier dans lequel importer mes fichiers.

Ensuite, il suffira, toujours dans l’onglet Destination, de choisir la bonne nomenclature de hiérarchie de dossiers. Celle qui nous concerne est la neuvième proposée par la liste défilante (2011/2011-05/2011-05-07). Encore une fois, libre à vous d’en choisir une autre.

Concrètement, si aujourd’hui j’importe des photos dans mon catalogue, le dossier 2011-05-07 sera automatiquement créé en sous-dossier de 2011-05, lui-même sous-dossier de 2011, et ce pourvu que j’aie déjà importé des photos datant de mai 2011, si vous avez tout suivi correctement ;) .

Outre les avantages déjà évoqué, cet automatisme sécurise en quelque sorte votre importation. En effet, aucun de vos fichiers n’atterrira jamais dans le mauvais dossier suite à une mauvaise manipulation.

 

On peut se poser une question sur cette méthode :

Comment faire pour donner une indication thématique sur le contenu de mes dossiers?

Il n’y a pas moyen en tant que tel, à moins que, et c’est légitime, l’on ajoute au dossier du jour de prise de vue, un titre clair sur le contenu, comme le conseille Gilles Théophile dans son propre article consacré au dossiers Lightroom (article que je corrobore dans l’ensemble).

Exemple : 2007-10-11 Portes ouvertes commissariat de police.

Ça peut être pratique si vous cherchez un fichier directement sur votre disque dur plutôt que dans votre bibliothèque. Le cas échéant, je préfère l’alternative suivante :

  1. Attribuez des mots-clés à vos fichiers
  2. Créer des collections regroupant vos photos par thème, client ou autre pour vous y retrouver. A vous de les organiser en fonction de vos thèmes ou domaines de prédilection.

Dans un prochain article, je donnerai des notions plus générales sur l’importation et notamment l’intérêt de créer un paramètre prédéfini d’importation.

Merci pour votre attention et à bientôt!

Christophe.

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Vous en avez marre de devoir développer ou réduire un après l’autre les dossiers de la bibliothèque de Lightroom qui vous intéressent?

En effet, il n’y a nulle part, même en clic-droit sur un dossier, l’option Développer ou réduire tous les dossiers et ça peut être assez vite pénible dans le cas ou vous chercher un fichier précis ou si vous travaillez sur un dossier contenant plusieurs sous-dossiers.

Voici donc comment procéder : Il suffit, en maintenant le bouton Alt de votre clavier, de cliquer sur la flèche du dossier que vous voulez réduire ou développer.

ALT + clic sur la flèche à gauche de 2007 donne donc ceci :

En reproduisant cette manœuvre, vous réduirez tous les sous-dossiers du dossier concerné.

Dans de prochains articles, nous verrons comment corriger un bug relativement courant qui consiste justement à ne pas prendre en mémoire l’état de cette arborescence à la fermeture/réouverture de Lightroom.

Je donnerai également une méthode de classement de dossiers et fichiers qui me parait judicieuse.

Bonne semaine!

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Pour cette première astuce consacrée à Lightroom 3, je vous propose de profiter des paramètres de développement par défaut et d’optimiser les images par défaut en fonction de leur paramètre ISO.

Comment ça fonctionne?

1) Allez dans Menu ==> Préférences ==> Paramètres Prédéfinis ==> Paramètres de développement par défaut et cochez « Valeurs par défaut spécifiques au paramètre ISO de l’appareil photo »

2) Prenez une photo identique à chaque paramètre ISO (je règle mon appareil pour travailler par valeur entière donc 100, 200, 400, 800, 1600, 3200, 6400 et 12800 ISO)

3) Après importation dans Lightroom, réglez la netteté et la réduction de bruit de chaque fichier (Onglet détail) ainsi que tout autre réglage a priori permanent (clarté, saturation, étalonnage etc.) et cliquez, pour chaque sensibilité, sur « Alt + Définir par défaut » en bas à droite du module de développement, puis « Mettre à jour les paramètres actuels ».

4) Vous profitez maintenant d’une optimisation personnalisée et automatique de vos fichiers en fonction de leur sensibilité. Chaque fichier importé dans Lightroom sera à présent modifié en fonction.

Rien ne vous empêche ensuite de revenir sur vos réglages au cas par cas. L’idéal est de ne pas exagérer sur les paramètres pour garder des fichiers propres et exploitables.

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Bienvenue à toutes et à tous !

J’ai décidé de recréer un blog parce c’est une bonne solution pour garder une traces des articles que j’écris.

Vous trouverez ici aussi bien des astuces dédiées à Lightroom 3 que des réflexions ou coups de cœur divers sur la photographie en général ou sur mon travail en particulier.

Bonne visite et n’hésitez pas à vous abonner au flux rss!

Christophe.

 
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